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Quelques réponses à certaines de vos questions sur l’accompagnement en sophrologie (FAQ)

Combien de temps durent les séances et où se déroulent elles ?

Les séances d’accompagnement se déroulent au cabinet à Torcy. Pour certaines raisons, il est possible de les faire en visio-conférence, cependant je conseille toujours le présentiel, surtout quand on ne connaît pas encore la méthode.
La première séance dure environ 1H30 à 2H et les séances de suivi entre 45 min et 1H15.

Combien de temps faut-il compter pour un accompagnement ?

Il n’y a pas de nombre de séances imposé.
Certaines personnes viennent ponctuellement, d’autres sur un temps plus long.
Le rythme se construit ensemble, en fonction de vos besoins et de votre ressenti.

Pourquoi est-il important de pratiquer régulièrement ?

La régularité ne sert pas à “faire des progrès” plus vite.
Elle permet surtout de créer un rendez-vous avec soi, un espace familier dans lequel le corps apprend à se déposer.
Avec le temps, cet espace devient plus accessible, plus stable, et plus facilement mobilisable au quotidien.

J’ai peur que ça ne marche pas pour moi…

Je rappelle souvent aux personnes que j’accompagne qu’il est essentiel en sophrologie de se laisser apprendre sans rien attendre. J’ai conscience que ça nécessite un beau et gros lâcher prise mais justement c’est aussi ce qu’on explore durant les séances car c’est en lâchant prise qu’on s’autorise, et qu’on laisse plus d’espace pour d’autres possibilités. Ni vous ni moi sommes en capacité de savoir à l’avance si la sophrologie va « marcher » pour vous. Ce n’est pas comme un doliprane qui va immédiatement atténuer votre mal de tête mais je crois qu’il faut plutôt voir la sophrologie comme une piste d’exploration sur laquelle vous allez développer des capacités, des forces insoupçonnées, des idées…qui vont vous permettre de « guérir » d’une façon un peu différente à laquelle vous pensiez de base.

Comme ma consœur Anne Jamelot-Bonnaillie le dit si bien, c’est comme quand nous allons faire les courses. Nous partons avec notre liste bien définie puis au fil des rayons, des promos, des nouveautés et autres, il nous arrive de repartir avec un petit peu plus que prévu au départ. Pourtant, tout ce bonus, vous en aviez aussi besoin mais vous ne le saviez pas encore. C’est un peu pareil avec la sophrologie, alors pourquoi pas essayer ?

Est-ce que je dois venir avec un objectif précis ?

Non.
Beaucoup de personnes arrivent avec une intention ou une difficulté, mais sans objectif clair.
L’accompagnement propose avant tout un espace de recentrage.
Ce qui émerge ensuite est souvent plus juste que ce qui était imaginé au départ.

Est-ce que ça peut m’aider même si mon problème est très concret ? (stress, douleur, colère, acouphènes, troubles du sommeil, fatigue…)

Oui.
L’accompagnement ne vise pas directement le symptôme, mais la relation que vous entretenez avec ce que vous vivez.
En apaisant le système nerveux et en créant de l’espace intérieur, la perception et le vécu peuvent évoluer naturellement.

Quelques réponses à certaines de vos questions sur la pratique d’Anāhata-dao (FAQ)

Est-ce que c’est comme du yoga ?

L’Anāhata-dao peut rappeler le yoga par la présence du corps et du mouvement, mais l’intention est différente.
Ici, il n’y a pas de postures à reproduire ni de formes à atteindre. Le mouvement est libre, guidé, organique, et s’adapte à ce qui est présent dans le corps sur le moment. On ne cherche pas à “bien faire”, mais à sentir, habiter, laisser circuler.

Est-ce que je dois être souple ? (ma question préférée)

Non. La souplesse n’est ni un pré-requis ni un objectif.
Chaque mouvement se fait dans le respect des limites du corps, telles qu’elles sont aujourd’hui.
L’Anāhata-dao s’adresse à des corps réels, pas à des corps idéalisés. La pratique est accessible aux personnes débutantes comme à celles qui ont déjà une pratique corporelle. Les propositions sont simples, progressives, et guidées. Il n’y a rien à “savoir faire” avant de venir.

Quel est le lien avec le tao ?

L’Anāhata-dao s’inspire de la pensée taoïste dans sa façon d’aborder le corps et le vivant.
On y retrouve l’idée de suivre le mouvement naturel, d’écouter les rythmes, d’agir sans forcer.
Plutôt que de contrôler ou de corriger, la pratique invite à laisser faire, à sentir ce qui cherche déjà à circuler et à s’ajuster à partir de là.
Il ne s’agit pas d’un enseignement philosophique, mais d’une expérience vécue dans le corps.

Qu’est-ce que la somatique ?

Le terme “somatique” fait référence à l’expérience du corps telle qu’elle est ressentie de l’intérieur.
Dans une approche somatique, on ne cherche pas à observer le corps de l’extérieur ni à le performer, mais à écouter les sensations, les micro-mouvements, les signaux subtils.
L’Anāhata-dao s’appuie sur cette écoute fine pour permettre au corps de s’organiser, de se relâcher et de retrouver de la cohérence.

Et si je me sens bloqué.e ou maladroit.e dans le mouvement ?

C’est très fréquent, et complètement bienvenu.
L’Anāhata-dao ne demande pas d’être à l’aise tout de suite. Les sensations de blocage, de retenue ou d’hésitation font partie du chemin.
La pratique offre un cadre sécurisant pour explorer sans forcer, à votre rythme.

Si toutefois vous ne trouvez pas réponse à une question en particulier, n’hésitez pas à me contacter par email (linhtruong.sophro@gmail.com) ou par téléphone (06 28 57 92 81) !